Hommage à Madame Piaf, qui ne cesse de chanter...ses soulèvements de coeur, ses souvenirs, ses rages d'un amant volé. Et l'accordéon, éternel, qui fait revivre 45, qui redécore les rues de la Grande, de la toute Belle, celle de l'amour, de l'été, du rire. L'unique, dont l'énorme coeur s'ouvre la nuit comme le jour, éclate au jour et brille à la lune. Paris, Paris, la ville scintillante d'esprit, d'histoire, d'art, de chant, et de danse. Et oui, le Moulin Rouge ne s'ignore pas. Paris, la ville qui ne s'ensort jamais, qui grandit toujours, les pieds ancrés dans le temps.
Le temps, celui qu'on ne peut saisir, mais qui saisit tout.
On se rappelle les chansons.
Un soir d'hiver, un frais visage,
La scène à marchands de marrons,
Une chambre au cinquième étage,
Les cafés crèmes du matin,
Montparnasse, le Café du Dôme,
Les faubourgs, le Quartier latin,
Les Tuileries et la Place Vendôme.
Paris, c'était la gaieté, Paris,
C'était la douceur aussi.
C'était notre tendresse.
Paris, tes gamins, tes artisans,
Tes camelots et tes agents
Et tes matins de printemps,
Paris, l'odeur de ton pavé d'oies,
De tes marronniers, du bois,
Je pense à toi sans cesse.
Paris, je m'ennuie de toi, mon vieux.
On se retrouvera tous les deux,
Mon grand Paris.
Évidemment, il y a parfois
Les heures un peu difficiles
Mais tout s'arrange bien, ma foi.
Avec Paris, c'est si facile.
Pour moi, Paris, c'est les beaux jours
Les airs légers, graves ou tendres.
Pour moi, Paris, c'est mes amours
Et mon c½ur ne peut se reprendre.
Paris, tu es ma gaieté, Paris.
Tu es ma douceur aussi.
Tu es toute ma tendresse.
Paris, tes gamins, tes artisans,
Tes camelots et tes agents
Et tes matins de printemps,
Paris, l'odeur de ton pavé d'oies,
De tes marronniers, du bois.
Je pense à toi sans cesse.
Paris, je m'ennuie de toi, mon vieux.
On se retrouvera tous les deux,
Mon grand Paris.